JEAN 20.24-29 UNE GRANDE BÉNÉDICTION

JEAN 20.24-29 UNE GRANDE BÉNÉDICTION

Prédication Culte du 12 avril 2026 par le Pasteur Claude jeMissidimbazi

« Thomas, celui qu’on appelle le Jumeau, l’un des Douze, n’était pas avec eux lorsque Jésus vint. Les autres disciples lui dirent donc : Nous avons vu le Seigneur. Mais lui leur dit : Si je ne vois pas dans ses mains la marque des clous, si je ne mets pas mon doigt dans la marque des clous et ma main dans son côté, je ne le croirai jamais ! Huit jours après, ses disciples étaient de nouveau dans la maison, et Thomas avec eux. Jésus vient, alors que les portes étaient fermées ; debout au milieu d’eux, il leur dit : Que la paix soit avec vous ! Puis il dit à Thomas : Avance ici ton doigt, regarde mes mains, avance ta main et mets-la dans mon côté ! Ne sois pas un incroyant, deviens un homme de foi ! Thomas lui répondit : Mon Seigneur, mon Dieu ! Jésus lui dit : Parce que tu m’as vu, tu es convaincu ? Heureux ceux qui croient sans avoir vu ! »

Introduction

L’Évangile selon Jean rapporte sept dernières paroles du Christ Jésus ressuscité :

(1) Que la paix soit avec vous

(2) Comme le Père m’a envoyé, moi aussi je vous envoie

(3) Recevez l’Esprit Saint

(4) Ne sois pas un incroyant, deviens un homme de foi

(5) Heureux ceux qui croient sans avoir vu 

(6) Sois le berger de mes moutons 

(7) Suis moi

« Le soir de ce jour-là, qui était le premier de la semaine, alors que les portes de l’endroit où se trouvaient les disciples étaient fermées, par crainte des juifs, Jésus vint ; debout au milieu d’eux, il leur dit : (1) Que la paix soit avec vous !

Quand il eut dit cela, il leur montra ses mains et son côté. Les disciples se réjouirent de voir le Seigneur. Jésus leur dit à nouveau : Que la paix soit avec vous ! (2) Comme le Père m’a envoyé, moi aussi je vous envoie. Après avoir dit cela, il souffla sur eux et leur dit : (3) Recevez l’Esprit saint. A qui vous pardonnerez les péchés, ceux-ci sont pardonnés ; à qui vous les retiendrez, ils sont retenus. Thomas, celui qu’on appelle le Jumeau, l’un des Douze, n’était pas avec eux lorsque Jésus vint. Les autres disciples lui dirent donc : Nous avons vu le Seigneur. Mais lui leur dit : Si je ne vois pas dans ses mains la marque des clous, si je ne mets pas mon doigt dans la marque des clous et ma main dans son côté, je ne le croirai jamais ! Huit jours après, ses disciples étaient de nouveau dans la maison, et Thomas avec eux. Jésus vient, alors que les portes étaient fermées ; debout au milieu d’eux, il leur dit : Que la paix soit avec vous ! Puis il dit à Thomas : Avance ici ton doigt, regarde mes mains, avance ta main et mets-la dans mon côté ! (4)Ne sois pas un incroyant, deviens un homme de foi !Thomas lui répondit : Mon Seigneur, mon Dieu ! Jésus lui dit : Parce que tu m’as vu, tu es convaincu ? (5) Heureux ceux qui croient sans avoir vu ! Jésus a encore produit, devant ses disciples, beaucoup d’autres signes qui ne sont pas écrits dans ce livre. Mais ceux-ci sont écrits pour que vous croyiez que Jésus est le Christ, le Fils de Dieu, et que, par cette foi, vous ayez la vie en son nom. » 

Jean 20.19-29

« Après qu’ils eurent déjeuné, Jésus dit à Simon Pierre : Simon, fils de Jean, m’aimes-tu plus que ceux-ci ? Il lui répondit : Oui, Seigneur ! Tu sais bien, toi, que je suis ton ami ! Jésus lui dit : Prends soin de mes agneaux. Il lui dit une deuxième fois : Simon, fils de Jean, m’aimes-tu ? Pierre lui répondit : Oui, Seigneur ! Tu sais bien, toi, que je suis ton ami ! Jésus lui dit : (6) Sois le berger de mes moutons. Il lui dit pour la troisième fois : Simon, fils de Jean, es-tu mon ami ? Pierre fut attristé de ce qu’il lui avait dit pour la troisième fois : « Es-tu mon ami ? » Il lui répondit : Seigneur, toi, tu sais tout ! Tu sais bien, toi, que je suis ton ami ! Jésus lui dit : Prends soin de mes moutons. Amen, amen, je te le dis, quand tu étais plus jeune, tu passais toi-même ta ceinture et tu allais où tu voulais ; mais quand tu seras vieux, tu étendras les mains, et un autre te passera ta ceinture pour te mener où tu ne voudras pas. Il dit cela pour signifier par quelle mort Pierre glorifierait Dieu. Après avoir ainsi parlé, il lui dit : (7) Suis-moi. »

‭‭Jean‬ ‭21‬:‭15‬-‭19‬

Nous nous attarderons sur la cinquième parole, cette réponse du Christ Jésus au disciple Thomas : « Heureux ceux qui croient sans avoir vu. »

Le Christ bénit ici ceux qui, comme nous, n’ont « pas vu » mais qui croient pourtant !

Le Christ Jésus S’était déjà montré aux autres disciples, en l’absence de Thomas.

Les apôtres lui avait rapporté qu’ils avaient vu le S eigneur, mais Thomas doutait (v.25) : « Les autres disciples lui dirent donc : Nous avons vu le Seigneur. Mais lui leur dit : Si je ne vois pas dans ses mains la marque des clous, si je ne mets pas mon doigt dans la marque des clous et ma main dans son côté, je ne le croirai jamais ! »

Une semaine après, le Christ Jésus revient et apparaît de nouveau au milieu des disciples : « Huit jours plus tard, les disciples étaient de nouveau réunis dans la maison. Cette fois-ci, Thomas était avec eux. Jésus vint, alors que les portes étaient verrouillées. Il se tint au milieu d’eux et leur dit : Que la paix soit avec vous ! » ‭‭(Jean‬ ‭20.26)

Retenons la puissance de ce message qui parle de la victoire de la vie sur la mort : le Christ vint et Se tint au milieu d’eux.

C’est le message central pour tous les croyants, Dieu veut vivre au milieu de nous ! 

Pour triompher des difficultés de la vie, le S.eigneur vient établir son tabernacle au milieu de Ses enfants. C’est le message qui traverse la Bible du jardin d’Eden à l’Apocalypse avec la vision du Ressuscité qui marche au milieu des sept chandeliers représentant l’Église.

Le cheminement vers la foi par le biais du doute

A travers l’histoire de Thomas, la question se pose : est-ce que le doute est toujours un péché ? 

En psychologie, le doute fait référence à une incertitude naturelle, une incapacité à comprendre une situation.

Celui qui doute ne sait pas comment agir sans information supplémentaire. 

Thomas réagit entre doute et incrédulité : « Je ne sais pas, je veux des preuves supplémentaires. »

Quand le doute s’installe, la situation devient compliquée.

La question se pose : vais-je croire le témoignage des apôtres, ou vais-je demander des preuves supplémentaires ?

Le cas de l’apôtre Thomas illustre de manière saisissante le cheminement vers la foi par le biais du doute. Son expérience démontre comment une foi solide peut-être forgée par la force même d’un scepticisme invraisemblable.

Thomas était donc absent lors de la première visite de Jésus ressuscité. 

Il a reçu le témoignage des autres : « nous avons vu le S eigneur ». Et même celui de Marie Madeleine au verset 18 : « Marie-Madeleine vient annoncer aux disciples qu’elle a vu le Seigneur et qu’il lui a dit cela. »

Mais au lieu d’y croire, Thomas n’accepte pas le témoignage du groupe ni leur expérience du ressuscité : il pose et définit les conditions de sa foi : « Si je ne vois pas la marque des clous dans ses mains, si je ne mets pas mon doigt à la place des clous, et si je ne mets pas la main dans son côté, je ne croirai pas. » (v.25)

En gros, on pourrait traduire « Si S.eigneur, Tu n’agis pas comme je le souhaite, je ne croirai pas ! »

« Huit jours après, ses disciples étaient de nouveau dans la maison, et Thomas avec eux. Jésus vient, alors que les portes étaient fermées ; debout au milieu d’eux, il leur dit : Que la paix soit avec vous ! »

Le Christ laisse comme leg à Ses disciples non pas des biens matériels, ni des solutions magiques qui ouvrent toutes les portes, mais la paix, même au milieu des difficultés !

« Que le bien de Dieu soit avec vous ! »

Le Christ Se révèle, Se montre et interpelle alors Thomas : « Puis il dit à Thomas : Avance ici ton doigt, regarde mes mains, avance ta main et mets-la dans mon côté ! Ne sois pas un incroyant, deviens un homme de foi ! » (v.27) 

Le changement est saisissant du côté de Thomas : « Thomas lui répondit : Mon Seigneur et mon Dieu ! » (v.28)

Comment expliquer ce changement ? Pour que Thomas puisse conclure par cette éclatante profession de foi où il affirme la divinité de Jésus, une semaine après avoir exprimé de forts doutes, nous pouvons penser qu’il y a eu une action de l’Esprit de Dieu, car nous savons que personne ne peut affirmer : « Jésus est Seigneur », s’il n’y est pas conduit par l’Esprit Saint (1 Corinthiens‬ ‭12.3).

De la même manière que lors de la confession de foi de Pierre : « Simon Pierre lui répondit : Tu es le Messie, le Fils du Dieu vivant. Jésus lui dit alors : Tu es heureux, Simon, fils de Jonas, car ce n’est pas de toi-même que tu as trouvé cela. C’est mon Père céleste qui te l’a révélé. » (Matthieu‬ ‭16‬.16-17‬)

« Mon S eigneur et mon Dieu »

Dans la confession de Thomas, nous avons l’apogée de la christologie de l’évangile de Jean, le sommet de son récit, car « car tout ceci a été écrit pour que nous puissions croire que Jésus Christ est le fils de Dieu.

L’Évangile selon Jean débute avec ces paroles qui ramène à la divinité de Jésus, la préexistence du Christ : 

  • « Au commencement était celui qui est la Parole de Dieu. Il était avec Dieu, il était lui-même Dieu. » (Jean‬ ‭1‬.1)
  • « Personne n’a jamais vu Dieu : Dieu, le Fils unique qui vit dans l’intimité du Père, nous l’a révélé. » (Jean‬ ‭1‬.18‬)

La déclaration de foi de l’apôtre Thomas répond à ces versets.

Et quand nous arrivons à la fin de cette évangile nous avons des déclarations qui s’inscrivent dans la même théologie : « Mais ce qui s’y trouve a été écrit pour que vous croyiez que Jésus est le Messie, le Fils de Dieu, et qu’en croyant, vous possédiez la vie en son nom. » (Jean‬ 20.31)

Plusieurs titres sont donnés à Jésus tout au long de l’Évangile selon Jean : 

  • L’Agneau de Dieu (chapitre 1)
  • Le Messie (chapitre 1)
  • Le Fils de Dieu (chapitre 1)
  • Le roi d’Israel (chapitre 3)
  • Le Maître, le Docteur (chapitre 4)
  • Prophète (chapitre 6)
  • Le Saint de Dieu (chapitre 9)
  • Le Fils de l’homme (chapitre 11)
  • Le roi des juifs (chapitre 19)
  • S eigneur et Dieu (chapitre 20)

C’est la confession de Thomas qui constitue le point culminant de tous ces titres. 

Jésus avait fait connaître Sa nature divine, mais personne encore dans l’Évangile selon Jean ne Lui avait explicitement donné ce titre.

Ce titre jaillit de l’évidence de la résurrection de Jésus !

Cette confession est placée à la fin de l’évangile, comme comme le point vers lequel l’auteur souhaite amener les lecteurs dans leur cheminement spirituel : il veut conduire le lecteur à une reconnaissance personnelle du S eigneur Jésus ressuscité.

Pour Thomas, c’est plus qu’une profession de foi : il est entré dans la pensée de Dieu. 

Il a suffi que Thomas rencontre le ressuscité pour opérer un changement de vie radicale.

Nous sommes en face d’une confession de foi explicite et directe de la divinité de Jésus, la plus éclatante de tout l’Évangile.

Thomas reconnait ici la seigneurie de Jésus dans tous les domaines (matériels, physiques, spirituels).

Dans le texte grec les deux mots (kurios et theos) sont côte à côte. On peut rendre la confession de Thomas par : « Tu es Celui qui règne sur moi et Tu es Celui que j’adore. »

Lorsque nous confessons que Jésus est « mon S eigneur », nous Lui remettons les clefs de nos existences. Nous ne nous appartenons plus, nous sommes au service d’un maître et c’est Lui qui nous dicte Ses choix.

Quand le roi Jésus dit de faire, Ses serviteurs doivent exécuter.

Jésus Christ est Dieu, au delà d’être le sauveur et le S.eigneur.

Il y a matière à l’adoration du Christ !

Le croyant est celui qui dépasse le doute et la prétention de voir par lui-même pour accepter le témoignage autorisé de celui qui a vu.

L’apôtre Thomas n’est pas simplement en train de formuler une doctrine extérieure, une simple vérité objective, mais il énonce en même temps une vérité subjective qu’il a expérimenté. 

Joie sans fin pour ceux qui croient sans avoir vu

La réponse du Christ Jésus est puissante : « Parce que tu m’as vu, tu crois ! lui dit Jésus. Heureux ceux qui croient sans avoir vu. »(v.29‬)

Le mot en grec « makarios », traduit ici par « heureux » peut être traduit par : heureux, béni, chanceux, veinards, dans une joie sans fin 

« Béni soit celui qui croit en moi sans m’avoir vu ! Joie sans fin pour ceux qui croient sans avoir vu ! Combien est chanceux celui qui croit en moi sans m’avoir vu ! » 

C’est d’abord une béatitude : c’est bien sûr un constat, le fait d’avoir « de la chance ».

Mais c’est aussi le fait d’être béni :« heureux, bienheureux, béni est celui qui croit sans avoir vu ». Le mot décrit quelqu’un qui reçoit les bénédiction de D ieu, celui qui est particulièrement favorisé. Et c’est donc aussi « la joie sans cesse ». Celui qui croit sans avoir vu est sans cesse dans la joie !

Dès le Commencement, Dieu aime bénir, Dieu ne cesse de bénir : que ce soit Sa création dès Genèse 1, l’homme et la femme dans le jardin d’Eden, ainsi qu’Abraham (Genèse 12), son peuple (Nombres 6.23), ceux qui s’éloignent du mal pour suivre Ses voies (Psaume 1), ceux qui sont pardonnés (Psaume 32), ceux qui meurent unis au S.eigneur (Apocalypse 14.13).

Ici, cette parole est la dernière bénédiction que Jésus ressuscité laisse avant Son ascension.

Ce message ne concerne pas que Thomas, mais Jésus anticipe la venue des futurs disciples.

Que doit-on déduire de cette bénédiction forte du Christ : « Combien heureux ceux qui croient sans m’avoir vu ! »

Doit-on comprendre qu’une foi subjective serait meilleure qu’une foi objective ? Ou bien qu’une foi sans rapport avec les preuves est meilleure qu’une foi qui en a ? 

Ici, nous croyons que le Christ parle d’une foi satisfaite, une foi équilibrée qui se satisfait de ce que Dieu fournit et qui par conséquent ne recherche pas diverses formes d’expériences en plus : des visions, des miracles, des expériences extatiques… 

Le Christ parle de cette foi équilibrée qui repose sur la Parole de Dieu. 

Cette foi se satisfait de ce qu’elle lit dans les Saintes Écritures. Et elle ne cherche pas autre chose que ce qui est écrit. C’est là qu’elle trouve ses principales garanties.

La foi c’est croire que la Parole de D ieu est sûre, c’est obéir à ce que Dieu dit et faire confiance à ce qu’Il est.

La foi ce n’est pas croire qu’on doit réussir tout le temps dans toutes les domaines. La vraie foi inclue aussi des défaites comme nous le montre le chapitre 11 de l’épître aux Hébreux qui énumère les héros de la foi.

Certains ont accompli des choses extraordinaires par la foi. Mais certains sont morts sans avoir vu ce qui leur avait été promis : ça aussi c’est la foi. 

Par cette bénédiction « heureux ceux qui croient sans avoir vu », nous sommes emmenés à croire, à considérer comme vrai le Christ et Sa Parole, à tenir pour vrai ce que Jésus dit, à nous remettre aux seuls soins du Christ.

Il sait prendre soin de Ses enfants ! 

Les bénédictions qui découlent de la foi

Croire en Jésus à un impact puissant dans le quotidien du chrétien !

C’est la foi qui nous amène à recevoir Ses bénédictions.

La première bénédiction qui découle de la foi c’est de recevoir la grâce, le privilège de devenir enfant de D ieu : « Certains pourtant l’ont accueilli ; ils ont cru en lui. A tous ceux-là, il a accordé le privilège de devenir enfants de Dieu. » (Jean 1.12).

C’est aussi par la foi, que nous recevons la vie éternelle : « Oui, Dieu a tant aimé le monde qu’il a donné son Fils, son unique, pour que tous ceux qui placent leur confiance en lui échappent à la perdition et qu’ils aient la vie éternelle. » (Jean 3.16).

C’est encore par la foi que nous sommes délivrés du jugement à venir : « celui qui écoute ce que je dis et qui place sa confiance dans le Père qui m’a envoyé, possède, dès à présent, la vie éternelle et il ne sera pas condamné ; il est déjà passé de la mort à la vie. » (Jean 5.24).

C’est toujours par la foi que nous recevons la satisfaction de toutes choses. C’est par la foi que nous sommes satisfaits intérieurement : « Et Jésus répondit : Moi, je suis le pain qui donne la vie. Celui qui vient à moi n’aura plus jamais faim, celui qui croit en moi n’aura plus jamais soif. » (Jean 6.35).

La foi est également le moyen de rentrer dans la résurrection finale. Les bénédictions de la Résurrection sont ici et maintenant pour ceux qui croient : « Moi, je suis la résurrection et la vie, lui dit Jésus. Celui qui place toute sa confiance en moi vivra, même s’il meurt. Et quiconque vit et croit en moi ne mourra jamais. » (Jean 11.25-26). 

C’est encore et toujours dans la foi, que nous pouvons être une bénédiction pour les autres : « Car, comme le dit l’Ecriture, des fleuves d’eau vive jailliront de lui. En disant cela, il faisait allusion à l’Esprit que devaient recevoir plus tard ceux qui croiraient en lui. »(Jean 7.38-39)

Par la foi nous voyons la gloire de D ieu : « Jésus lui répondit : Ne t’ai-je pas dit : Si tu crois, tu verras la gloire de Dieu ? » (Jean 11.40). 

Le secret d’une vie sainte, une marche dans la lumière, nous est donné par la foi : « C’est pour être la lumière que je suis venu dans le monde, afin que tout homme qui croit en moi ne demeure pas dans les ténèbres. » (Jean 12.46)

C’est par la foi que nous pouvons faire les œuvres que Jésus a faites, et même des œuvres supérieures : « Vraiment, je vous l’assure : celui qui croit en moi accomplira les œuvres que je fais. Il en fera même de plus grandes parce que je vais auprès du Père. »(Jean 14.12).

Ce n’est que par la foi que nous recevons les bienfaits des prières de Jésus en notre faveur (Jean 17).

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